Avec le temps, cela transforme la relation à la pratique. Elle n’est plus un moyen, mais un espace en soi.
La peur du vide
Le yoga invite progressivement à retrouver cette capacité à rester avec ce qui est simple, sans chercher immédiatement à remplir, produire ou fuir. La peur du vide diminue lorsque l’on découvre qu’il n’est pas vide.
La puissance silencieuse de la présence.
Certaines personnes apportent quelque chose autour d’elles par leur seule présence.
L’accueil.
La plus belle posture du yoga est peut-être une posture intérieure : l’accueil.
Se régénérer au contact de la nature.
La nature agit, simplement. Elle remet du mouvement là où tout s’est figé, elle redonne du souffle là où l’on s’est refermé.
Quand la passion nourrit plus qu’elle n’épuise
Lorsqu’une activité nourrit profondément, elle cesse d’être un poids à porter. Elle devient une manière naturelle d’habiter sa vie.
Les empreintes qui conditionnent l’expérience
Dans la pratique du yoga, ce que nous vivons ne s’efface pas après l’expérience. Chaque perception, chaque pensée, chaque émotion laisse une trace qui s’inscrit en profondeur. La tradition du yoga nomme ces empreintes samskara.
L’illusion de progresser en yoga
Dans les Yoga Sūtra, Patañjali évoque la stabilisation du mental, appelée nirodha. Cette stabilisation ne résulte pas d’une accumulation de techniques, mais d’un apaisement progressif des fluctuations, les vṛtti.
Revenir à sa propre source
Pour qu’une vie soit réellement épanouissante, faut-il vivre en copiant ce qui fonctionne chez les autres ? Le monde nous montre sans cesse des modèles. Ce qui marche, ce qui attire, ce qui semble avoir du succès. Alors on pourrait facilement se dire : je vais faire...
Trouver la couleur dans chaque instant
Ce qui m’aide à garder mon alignement, c’est d’équilibrer ces moments moins plaisants avec ce qui nourrit profondément mon énergie.









